ENFANCE AU MAROC, UNE PRECARITE AUX MULTIPLES VISAGES
HOUDAIFA HICHAM
Code EAN : 9789954987964
Editeur : TOUTES LETTRES
Date de parution : 01/10/2020
Synopsis des enquêtes
1- Casablanca, gare des Oulad Ziane : enfants dans la jungle urbaine
De nombreux enfants fuyant un quotidien de violence se réfugient à la gare routière où ils sont livrés à tous les abus. Reportage.
2- Petites bonnes, enfants des rues : « Sans statut, sans défense et marginalisés »
Plongée dans le quotidien des petites bonnes à travers le parcours d’Omar Saadoun, militant pour la réinsertion des enfants exploités.
3- État civil : les fantômes du Souss
Ne pas avoir d’état civil est un indicateur de grande vulnérabilité et condamne des centaines d’enfants à la précarité sur tous les plans. Reportage à Taroudant et Agadir.
4- Préscolaire : le début de toutes les injustices
L’enseignement préscolaire n’est toujours pas généralisé et un gouffre existe entre l’offre privée pour les riches et celle pour les pauvres.
5- Quartiers chauds : les oubliés de Lahraouiyine
À Casablanca, reportage sur le quotidien des enfants de Lahraouiyine, entre violence, misère, trafic de drogue… et la résistance d’une société civile locale.
6- Centres de protection de l’enfance : « Un projet de vie pour les enfants »
Créés pour des enfants en conflit avec la loi, les centres de protection de l’enfance accueillent aussi des enfants en difficulté. Une logique sécuritaire, sans projet de réinsertion ni d’éducation.
7- Exploitation sexuelle : entre hchouma et justice laxiste
Culpabilisation des victimes, entraves au dépôt de plainte, mariage des mineures : la violence sexuelle contre les enfants fait l’objet d’une inacceptable tolérance. Témoignages d’acteurs clés.
8- Handicap : les associations à la rescousse
Face à l’inaction de l’État, seule la société civile prend en charge les besoins des enfants en situation de handicap. Tour d’horizon de quelques associations.
9- Kafala : Entretien avec Fatima El Wafi, présidente de l’association Osraty, « Pour une refonte de la loi dans l’intérêt supérieur de l’enfant »
La loi sur la délégation d’autorité parentale (kafala) ne permet pas aujourd’hui un véritable accompagnement des familles et stigmatise trop souvent enfants et parents kafil.

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